J'avais si peur des habitudes, j'ai enfin conjuré mes peurs
Je crains les châteaux en Espagne, pourtant ce qui est pris est pris
De découvertes en découvertes je vis ma vie, je vis ta vie
Les portes sont toujours ouvertes mais pour que tu restes je prie
Tes yeux sauvages ton sourire d'ange, ta peau de lait au ciel de lit
Me donnent des sensations étranges, d'adolescentes étourderies
J'ai oublié jusqu'à mon âme je suis plus rien que ton ombre
Il est vrai que tu es si femme et moi je ne sors pas du nombre
Je me retrouve dans ton rire, je m'y perds aussi quelquefois
En fait peu m'importe le pire, je suis aujourd'hui avec toi
Je conjugue ces temps d'amour au seul présent de mes pensées...
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